Ouverture Najdorf en 1957.

Herbert Seidman rencontre Robert Fischer en 1957, sur une ouverture Sicilienne de type Najdorf, à savoir 1e4 c5 2Cf3 d6, créant une charnière centrale noire solide, juste avant la poussée blanche d4, entravée par la prise noire de ce pion, au moyen de c5 , avant que le Cavalier blanc ne reprenne Et ne trouve ses aises sur la case centrale d4. Les noirs prenant position, au moyen de leur Cavalier aile Roi, sur la case f6. Cavalier blanc aile dame étant réponse logique en c3.

Le coup défensif noir a6 suit et est comme un jalon défensif pour le camp noir, destiné à éviter toute intrusion de Cavalier adverse quelque peu osée. Fou blanc profite en g5 de ce temps consacré à se défendre et attaque ainsi Cavalier noir f6 . La réponse noire e6 assure une certaine forme d’équilibre défensif. Mais le coup blanc f4 suit. Il est de nature encore plus offensive. Le Fou noir non sorti Se place devant son Roi en e7, fort passivement, sans imagination excessive, sans prise de risque notoire. Dame blanche a donc tout loisir pour se déployer en f3, avec pour riposte, une Dame noire en c7, relativement plus offensivement qu’auparavant .

Le grand roque se produit. Les noirs jouent h6, toujours sur leurs gardes, obligeant le Fou blanc à reculer en h4. Ce Fou blanc n’avait pas pour idée de prendre le Cavalier noir. Cavalier noir non sorti Rejoint c6, bien tardivement et péniblement.

Auteur : pierreyveslesquerenorangefr

il est vital de dire.

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